Comment la valériane agit-elle sur la déprime ?

 Comment la valériane agit-elle sur la déprime ?

La valériane est une plante qui traiterait les troubles du sommeil, l’anxiété et l’agitation nerveuse. Une étude publiée en 2014 et réalisée sur 50 rats a montré les bienfaits de la valériane sur les états dépressifs. Les rats ont été divisés en 5 groupes, dont 3 groupes recevant quotidiennement différentes doses de valériane, respectivement 50, 100 et 200 mg/kg. Les résultats ont montré que les rats ayant reçu des doses de valériane ont présenté des comportements moins dépressifs que les autres groupes, mis en évidence notamment par un test de nage forcée. Dans cette expérience, les rats sont déposés dans un petit cylindre rempli d’eau à mi-hauteur : plus un rat passe de temps à essayer d’en sortir au lieu de se décourager, et moins son comportement est jugé dépressif. Cette étude semble donc confirmer les vertus anxiolytiques que l’on prête traditionnellement à la valériane, mais ces résultats sont à relativiser car il existe peu d’études qui étudient les effets de la valériane utilisée seule.

Aux doses recommandées, cette plante ne présente presque aucun effet indésirable. Elle présente toutefois des effets sédatifs, c’est pourquoi il n’est pas recommandé de la consommer quelques heures avant de prendre le volant ou de manipuler des outils dangereux. Ses effets sont méconnus sur les femmes enceintes et allaitantes et les enfants, elle est donc déconseillée par principe.

Comment utiliser la valériane ?

La valériane se consomme en infusion (2 à 3 g de racine séchée infusée pendant 5 à 10 minutes dans 150 mL d’eau bouillante), jusqu’à 5 tasses par jour, mais elle se consomme également en teinture mère, ou en extrait normalisé (de 250 à 400 mg 3 fois par jour).

Cette plante est rarement consommée seule. Les recherches observent d’ailleurs plus souvent ses effets en association avec ceux du houblon, notamment pour les cas d’insomnie2,3, car il aurait également des vertus apaisantes (mais les études sur les effets calmants du houblon seul sont insuffisantes). Il est donc recommandé de consommer la valériane avec d’autres plantes aux propriétés calmantes comme la mélisse, la passiflore, la scutellaire, ou le houblon.


Comment la scutellaire agit-elle sur la déprime ?

 Comment la scutellaire agit-elle sur la déprime ?

La scutellaire est traditionnellement utilisée pour soulager la nervosité, les tics nerveux, ou encore l’insomnie. Cette action serait due aux nombreux flavonoïdes contenus dans la plante. Ils se fixeraient sur les mêmes récepteurs du cerveau que les benzodiazépines (= classe de médicaments utilisés dans le traitement de l’anxiété). Dans une étude publiée en 2014 et réalisée sur 43 personnes peu anxieuses, les patients ont reçu pendant deux semaines 350 mg de scutellaire 3 fois par jour, puis un placebo pendant deux autres semaines. La prise de scutellaire a été associée à une meilleure humeur globale des participants par rapport au test placebo, et ce sans perte d’énergie, de vigilance ou de concentration. Cette plante pourrait donc être efficace dans le traitement de l’anxiété ou de la déprime.

Il n’existe à ce jour aucune contre-indication ou effets indésirables à l’utilisation de la scutellaire. En l’absence de données suffisantes sur la toxicité de la scutellaire, sa consommation est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

Comment utiliser la scutellaire ?

La scutellaire se consomme en infusion (1 à 2 g de scutellaire séchée infusées dans 250 mL d’eau bouillante pendant 3 à 5 minutes) à raison de 3 tasses par jour. Elle peut aussi se consommer en capsules contenant 1 à 2 g de scutellaire, 3 fois par jour, ou en teinture-mère (2 à 5 mL 3 fois par jour).


Comment la mélisse agit-elle sur la déprime ?

 Comment la mélisse agit-elle sur la déprime ?

La mélisse a été, et est toujours utilisée comme un régulateur de l’humeur et des fonctions cognitives, avec des effets anxiolytiques. Son usage est reconnu pour soulager la nervosité, l’agitation, l’irritabilité, et les troubles du sommeil.

Plusieurs études1,2 ont été réalisées pour  mesurer l’efficacité de la mélisse sur les symptômes de l’anxiété et de la dépression, à raison de 300 à 900 mg d’extrait de mélisse par jour, en dose unique. Dans la plupart des cas, les patients traités à la mélisse ont constaté un sentiment plus important de calme, parallèlement à une diminution de la vigilance. Cela peut s’expliquer par les propriétés apaisantes de la mélisse, qui favorisent le sommeil.

Son effet sédatif peut être accentué si elle est consommée en association avec d’autres plantes comme la valériane, le millepertuis, ou la passiflore.

L’ingestion de mélisse ne présente aucun effet indésirable, mais elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

Comment utiliser la mélisse ?

En usage interne, la mélisse peut se consommer en tisane : il suffit de laisser infuser 2 à 4 cuillerées de feuilles de mélisse dans une tasse d’eau chaude pendant 5 à 10 minutes. Elle peut aussi se consommer en teinture mère.

En usage externe, elle peut être utilisée sous forme d’huile essentielle : le massage des bras et des tempes avec quelques gouttes d’huile essentielle de mélisse diluées dans une huile végétale peuvent soulager l’insomnie, la nervosité et l’agitation.


Comment la passiflore agit-elle sur la déprime ?

 Comment la passiflore agit-elle sur la déprime ?

La passiflore a longtemps été utilisée comme anxiolytique partout dans le monde1. Une étude2 a comparé séparément les effets de la passiflore et ceux des benzodiazépines (classe de médicaments utilisés dans le traitement de l’anxiété) sur respectivement deux groupes de 18 patients chacun souffrant d’anxiété généralisée. Les résultats de l’étude ont montré que la passiflore est au moins aussi efficace que les benzodiazépines dans le traitement de l’anxiété, et présentent même l’avantage de ne pas diminuer la productivité au travail, comme cela a été observé chez le groupe traité aux benzodiazépines. Les études ne relèvent généralement pas d’effets indésirables à l’utilisation de la passiflore, mais de rares cas ont pu être observés, notamment des sensations d’étourdissement, des somnolences ou des sentiments de confusion.

La passiflore peut s’utiliser en synergie avec d’autres plantes aux propriétés sédatives et calmantes comme le houblon, la valériane, la mélisse ou le millepertuis. Elle est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

Comment utiliser la passiflore ?

La passiflore peut se consommer sous forme de capsules ou comprimés, de teinture mère, ou encore d’infusion. De manière générale, la posologie recommandée est comprise entre 0,5 g et 2 g de passiflore par jour.



Comment le ginseng agit-il sur la déprime ?

 Comment le ginseng agit-il sur la déprime ?

Le ginseng est une plante stimulante qui aurait également des effets sur la dépression. Une étude publiée en 2011 portant sur des souris a observé et confirmé ses effets antidépresseurs1.  Le ginseng rouge aurait également des effets sur les symptômes résiduels successifs à des épisodes de dépression2, comme l’irritabilité, la culpabilité, les troubles du sommeil, ou encore la perte des centres d’intérêt. Or, ces symptômes jouent un rôle déterminant dans le risque de rechute3. Cependant, les études qui ont montré l’efficacité du ginseng sur les états de déprime sont peu nombreuses, car il est surtout utilisé pour stimuler le système immunitaire et tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies.

Aux dosages recommandés, cette plante présente peu d’effets indésirables. Une étude a noté toutefois l’apparition d’effets indésirables chez un petit nombre de sujets, dont l’hypertension, l’insomnie, la nervosité, l’irritabilité, ou encore la diarrhée.

Il peut également interagir avec des médicaments (anticoagulants, hypoglycémiants et antidépresseurs) et des aliments (café, thé, guarana, ou encore chocolat).

Comment utiliser le ginseng ?

Le ginseng peut se consommer en teinture mère, sous forme de capsules ou en décoction (faire bouillir de 1 g à 2 g de racines dans 150 mL d’eau chaude pendant 10 à 15 minutes). Les dosages peuvent aller jusqu’à 3 g, 3 fois par jour.


Comment le safran agit-il sur la déprime ?

 Comment le safran agit-il sur la déprime ?

Les propriétés médicinales du safran sont connues et utilisées depuis longtemps1. On s’en sert notamment comme antalgique, anti-inflammatoire, pour améliorer les problèmes d’insomnie, stimuler la digestion, et pour lutter contre la dépression légère. Selon plusieurs études1-5, la consommation de safran a permis de réduire significativement les symptômes de la dépression comparativement à un groupe témoin sous placebo. Les effets seraient d’ailleurs équivalents à ceux des antidépresseurs conventionnels comme la fluoxétine ou l’imipramine : 30 mg de safran par jour sont aussi efficace que 20 mg de fluoxétine ou 100 mg d’imipramine. Cette plante inhibe la recapture de la sérotonine grâce au safranal et à la crocine, ses éléments actifs. Le safran est efficace dans les cas de dépression légère à modérée. Des études sont positives quant à son efficacité dans les cas de dépression grave2,5, mais les recherches à ce sujet sont peu nombreuses.

Les études mettent généralement en avant l’absence d’effets secondaires du traitement au safran. Cependant, son utilisation est déconseillée aux femmes enceintes car il peut provoquer des contractions utérines.

Comment utiliser le safran ?

Pour traiter les cas de dépression, on utilise surtout des comprimés contenant 30 mg de safran. Elle peut également s’utiliser en teinture mère, 50 gouttes matin et soir diluées dans une infusion de mélisse.


Comment le millepertuis agit-il sur la déprime ?

 Comment le millepertuis agit-il sur la déprime ?

Le millepertuis, aussi connu sous le nom de l’herbe de la Saint-Jean, est une plante qui a été utilisée pendant des siècles pour traiter toute une variété de maladies1, mais la dépression en est la première indication. Selon un regroupement de 29 études répertoriant 5 489 sujets2, cette plante serait effectivement aussi efficace que les antidépresseurs de synthèse, tout en entraînant moins d’effets secondaires. L’hyperforine, un ingrédient actif contenu dans le millepertuis, inhiberait la recapture de neurotransmetteurs tels que la sérotonine ou la dopamine, comme le font les antidépresseurs conventionnels.

Cependant, le millepertuis peut interférer avec certains médicaments et provoquer des effets indésirables, qui ont notamment forcé un certain nombre de sujets d’études à arrêter le traitement2. Parmi les effets secondaires, on trouve entre autres des troubles digestifs, des troubles du sommeil (insomnie) et une photosensibilisation. Enfin, cette plante ne serait efficace que dans les cas de dépression légère à modérée3, les études sur des cas de dépression grave n’étant pas assez nombreuses et étant trop contrastées pour confirmer son efficacité.

Le millepertuis peut interagir avec un certain nombre de médicaments, comme certaines contraceptions orales, les antirétroviraux, les anticoagulants, des antidépresseurs conventionnels… Dans ces cas-là, la prise de millepertuis doit être limitée et l’avis préalable d’un médecin est nécessaire.

Comment utiliser le millepertuis ?

Le millepertuis se consomme essentiellement sous forme d’infusions : 25g de millepertuis séché ou 35g de millepertuis frais pour 500mL d’eau, à raison de 2 tasses par jour, pour un adulte de 60 kg. Il peut également se consommer en teinture mère.


Comment le ginkgo agit-il sur la déprime ?

 Comment le ginkgo agit-il sur la déprime ?

Le ginkgo aurait des effets plus précisément dans les cas de déprime liés aux maladies dégénératives chez les personnes âgées, par exemple dans les cas d’Alzheimer. Il permettrait effectivement de réguler l’humeur, d’améliorer les fonctions cognitives et de diminuer les symptômes d’anxiété. Une recherche publiée en 2007 et réalisée sur 107 patients1souffrant majoritairement d’anxiété généralisée a étudié l’efficacité du ginkgo sur les cas d’anxiété. Les patients, divisés en trois groupes, ont reçu quotidiennement 480 mg d’extraits EGb 761 (un extrait contenu dans le ginkgo), 240 mg d’EGb 761 ou un placebo respectivement pendant 4 semaines. L’anxiété a alors été mesurée grâce à l’échelle d’Hamilton, et a été réduite respectivement de 14.3, 12.1 et 7.8 points.

Comme le ginkgo fluidifie le sang, il est contre-indiqué chez les hémophiles, les femmes enceintes, et les personnes s’apprêtant à subir une intervention chirurgicale. Il est également contre-indiqué chez les personnes épileptiques. Parmi ses effets indésirables, le ginkgo pourrait faire baisser la tension artérielle et, dans de plus rares cas, causer des troubles gastro-intestinaux légers, ou des maux de tête, étourdissements, allergies cutanées.  

Il peut interagir avec les anticoagulants, diminuer l’effet de l’omeprazole, de certains anticonvulsiants (valproate et carbamazépine) et augmenter l’effet du sédatif trazodone.

Comment utiliser le ginkgo ?

Le ginkgo se consomme sous forme d’extraits, les plus recommandés étant EGb 761 ou Li 1370. La posologie usuelle est de 120 mg à 240 mg d’extraits par jour, en 2 ou 3 fois, au moment des repas. Il est recommandé de commencer avec 60 mg par jour et d’augmenter progressivement les doses, pour éviter d’éventuels effets indésirables. Les effets du ginkgo peuvent mettre du temps à se manifester, c’est pourquoi il est recommandé de faire des cures de 2 mois minimum.


10 astuces pour déjeuner équilibré sans prendre de poids

 10 astuces pour déjeuner équilibré sans prendre de poids

Prendre un en-cas en fin de matinée

Manger entre les repas fait généralement grossir. Sauf si l’en-cas est sain et pris au bon moment. Certains estomacs arrivent affamés au déjeuner. Le risque ? Se jeter sur la nourriture et ingurgiter une grande quantité d’aliments. Afin d’éviter cela, une poignée d’amandes grignotée en toute fin de matinée permet d’aborder le déjeuner avec plus de modération. 

Eviter le sel

L’abus de sel peut provoquer de la rétention d’eau et favorise donc la prise de poids. Il est également un facteur aggravant de l'hypertension artérielle. Pour parfumer vos plats, misez plutôt sur les épices et les aromates. Au restaurant, n’ayant pas accès à ces aides culinaires, privilégiez le poivre au sel. 

Préparer ses plats soi-même

Lorsqu’on déjeune à l’extérieur, on n’a jamais le contrôle des matières grasses et des sucres ingérés. En cuisinant soi-même ses plats, on peut y mettre les ingrédients qu’on souhaite et ainsi alléger la facture calorique. Beaucoup de recettes sont prêtes en à peine 20 minutes, voire moins et peuvent être préparées la veille pour le lendemain. 


Conseils pour chasser les émotions négatives

 Conseils pour chasser les émotions négatives

Anxiété, peur, culpabilité, colère, jalousie… Les émotions négatives peuvent nous pourrir la vie. Pourtant, la solution n’est pas de les ignorer, mais de les comprendre et de les accepter pour mieux les gérer.

Le bien-être passe par l’acceptation de nos émotions négatives. Elles font partie de la vie et nous aident à identifier ce qui est en train de se passer en nous. Nous ne pouvons pas décider des émotions qui viennent en nous, mais nous pouvons tenter de les comprendre, les exprimer et les apprivoiser. Car bloquées, refoulées, retenues, elles peuvent nous rendre malades. 

Savoir les repérer

Cela peut paraitre bête, on peut se dire « bien sûr que je sais repérer l’émotion qui me traverse ». Mais ce n’est pas si évident. Suis-je réellement en colère, ou ai-je peur ? Ai-je simplement mal au ventre, ou suis-je anxieux ? Il est important d’être à l’écoute de son corps et de ses émotions pour reconnaitre ce qu’ils nous disent.

Accepter ses émotions négatives

Jalousie, colère, anxiété… pas facile de les accepter ! On voudrait plutôt pouvoir s’en débarrasser au plus vite tant elles sont désagréables et tant il est difficile d’admettre d’y être sujet. Mais ne niez pas leur présence. Prenez le temps de la prise de conscience pour ne pas devenir esclave de vos émotions. Acceptez de les vivre, elles ont leur raison d’être et comportent leur part de positif.

La colère, par exemple, est un signal d’alarme, elle peut vous montrer qu’une de vos limites a été dépassée, ou vous communique une frustration.

Accepter de ressentir ces émotions négatives est nécessaire pour les chasser. Ce qu’il faut éviter, c’est la rumination mentale : ces émotions négatives qui vous accompagnent, voire vous obsèdent toute la journée, jusqu’à vous empêcher de dormir. Acceptez, écoutez et soyez bienveillant avec ce que vous ressentez.

Comprendre ses émotions grâce à la méditation

Apprendre à observer ses pensées et ses émotions à travers une pratique méditative aide énormément. Il ne s’agit pas ici de devenir un maitre yogi, mais simplement de se poser, d’accueillir ce qui vient, ici et maintenant, sans jugement, en laissant venir. Tentez d’observer ce qu’elles cherchent à vous dire, à vous montrer. Peut-être avez-vous besoin d’affection, de réconfort, de repos, de vous faire respecter, d’être reconnu ?

Exprimer ses émotions négatives

Il n’y a rien de pire qu’une émotion refoulée. Elle finira toujours par revenir, d’une façon ou d’une autre. Renier ses émotions négatives, c’est renier une partie de soi qui a besoin de s’exprimer. Alors, maintenant que vous avez porté attention à ce que cherche à vous dire votre émotion, il faut l’exprimer.

Pour cela, vous pouvez la verbaliser, effectuer des exercices de respiration ou de l’exercice physique pour évacuer. La sophrologie fonctionne aussi très bien en mêlant exercices de respiration ciblés pour évacuer les tensions et visualisations positives pour apaiser les émotions négatives.

Se couper au maximum du négatif

Lorsque l’on est sujet aux émotions négatives, la télévision, les réseaux sociaux et la radio, en particulier les informations, les talk-shows et les émissions de téléréalité peuvent vite venir amplifier ces émotions. Pour réduire vos pensées négatives : éteignez la télé, coupez la radio et éloignez-vous quelque temps des réseaux sociaux.

Se faire du bien

Maintenant que vous avez coupé ces distractions néfastes en période de fragilité émotionnelle, faites-vous du bien ! Et pour cela, trouvez vos ressources : lire un bon livre, faire du sport, nager, vous balader, écrire, écouter de la musique, danser, créer, élaborer de nouveaux projets, et pourquoi pas tenir un journal de gratitude pour vous focaliser sur le positif (il y en a forcément !)… Vous avez vos propres ressources, à vous de savoir reconnaitre ce qui vous aide lorsque vous avez un coup de moins bien.


L'action anti-cholestérol de l'oignon

L'action anti-cholestérol de l'oignon 

L'oignon est un aliment qui peut être considéré comme un médicament, tant les vertus qu'il contient sont nombreuses. La bataille contre le cholestérol fait partie de ses priorités.

Comment lutter efficacement et naturellement contre le mauvais cholestérol ? L'oignon pourrait bien être une solution précieuse...

L'oignon et ses vertus étonnantes

L'oignon est un aliment assez incroyable qui entraîne une foule de bienfaits pour tout l'organisme. Protecteur, curatif, antioxydant, énergétique, les pouvoirs de l'oignon remontent à la nuit des temps. C'est sans doute pour cela qu'il fait partie de tant de plats d'Europe centrale. On sait également que ses teneurs en calcium, en iode, en fer et en phosphore lui confèrent un rôle primordial dans la bonne santé de notre organisme. 

Excellent pour le foie, pour le pancréas, pour l'équilibre de l'appareil digestif et respiratoire en général, pour la permabilité des reins, l'oignon est également reconnu comme un anti-cancer, un anti-inflammatoire et un antibiotique naturel. Il booste nos défenses naturelles. À consommer sans modération !

La guerre contre le mauvais cholestérol

Si vous souffrez d'un taux de (mauvais) cholestérol, l'oignon peut être d'une aide précieuse. « Cette qualité vient des anti-oxydants et des omégas 3 qu’il contient, dont l’effet anti-cholestérol n’est plus à prouver », explique le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste. Pour prendre soin de vos artères, il faut contrôler le taux de graisses dans votre sang : certaines sont bonnes et indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. Elles sont utiles, entre autres, à la synthèse de la vitamine D permettant la fixation du calcium sur les os.

D'autres graisses en revanche sont très nocives : on parle alors des LDL, lipoprotéines de petite densité (low density lipoprotein). Le taux de LDL ne doit pas dépasser 1,60g/L de sang. Au-delà de ce seuil fatidique, les LDL vont déposer le cholestérol sur les parois des artères et entraîner peu à peu leur obstruction. Les accidents cardiovasculaires sont alors à craindre. 

L'agrégation plaquettaire est diminuée

Une étude britannique a permis de savoir que les personnes consommant une soupe à l'oignon chaque jour voyaient l'agrégation plaquettaire diminuer. En d'autres termes, le sang circule mieux. Cette action pourrait être due à l'addition des antioxydants et des composés sulfurés de l'oignon. D'autre part, si les oméga 3 réduisent le cholestérol, on sait aussi que le potassium qui réduit les excès de sel dans l'organisme protège le coeur et les artères. 

« On ignore encore le lien de corrélation entre les triglycérides et le cholestérol. On sait néanmoins que lorsque le niveau de triglycérides augmente, le niveau de bon cholestérol baisse, alors que le mauvais cholestérol se densifie pour devenir plus nocif et participer à boucher les artères » précise aussi le docteur Cocaul.

Comment le consommer ?

Pour faire baisser votre taux de mauvais cholestérol, invitez l'oignon à votre table au coeur d'une alimentation saine, variée et équilibrée. Le plus efficace est de manger l'oignon jaune ou rouge cru en salade. Cuit, en soupe, en chutney, confit au four, il est également bon pour la santé si vous ne l'associez pas à trop d'huile, mais il perd quelque peu ses vertus antioxydantes. 


Comment distinguer Grippe, rhume et Covid-19 ?

 Comment distinguer Grippe, rhume et Covid-19 ?

Parce qu’ils peuvent présenter des symptômes communs, le rhume, la grippe et la Covid-19 ne sont pas faciles à distinguer. Afin d’y voir plus clair, le National Health Service (service de santé britannique) a tenté de décrypter les différents symptômes et manifestations les plus courantes que l’on retrouve à travers ces trois pathologies.  Un décryptage qui a été publié récemment dans la revue The Guardian. En voici le résumé. 

Les symptômes de la grippe

Maladie infectieuse causée par un virus influenza, virus à ARN enveloppé de la famille des Orthomyxoviridae, la grippe touche principalement les voies respiratoires supérieures et plus rarement les poumons. Les symptômes de la grippe se manifestent assez rapidement. Ils se traduisent généralement dans l’ordre : 

de la fièvre,

de la fatigue,

une toux sèche,

des courbatures

des maux de tête.

Certains patients peuvent également avoir le nez qui coule, le nez bouché et souffrir de maux  de gorge. En revanche, il est rare que des individus atteints d’une grippe éternuent ou soient essoufflés.

Les symptômes du rhume

Aussi appelé rhinopharyngite, le rhume est une infection virale aux nombreuses variantes. Contrairement à la grippe, les symptômes du rhume apparaissent progressivement. Le rhume se manifeste généralement au niveau du nez et de la gorge. Voici les principaux symptômes du rhume :

Des éternuements,

des courbartures,

le nez qui coule et le nez bouché,

des maux de gorge et parfois une toux légère.

Il est rare qu’une personne ayant contracté une rhinopharyngite ait de la fièvre ou des maux de tête.

Les symptômes de la Covid-19

Provoquée par le virus du SARS-CoV-2, la Covid-19 est une maladie infectieuse liée à un coronavirus. Les symptômes de la Covid-19 n’apparaissent pas brutalement mais plutôt de manière progressive. Les symptômes les plus courants sont, dans l’ordre :

Une fièvre (pour rappel, la température doit être supérieure  à 37,8°C),

une toux sèche et persistante,

la perte de goût et/ou d’odorat.

Certains patients peuvent aussi souffrir de fatigue, courbatures, maux de tête, maux de gorge et avoir le  souffle court (essoufflement). En revanche, la diarrhée, le nez bouché et le nez qui coule sont des symptômes qui se font plus rares. Contrairement au rhume, l’éternuement ne fait pas partie de symptômes de la Covid-19.

Quoiqu’il en soit, en cas d’apparition de symptômes, le plus simple est de prendre rendez-vous chez votre médecin généraliste qui pourra vous diagnostiquer. Et dans le doute, n’oubliez pas de respecter les gestes barrières afin d’éviter une quelconque contamination.

 


Covid-19 : 15% des cas graves expliqués par des anomalies génétiques et immunologiques

 Covid-19 : 15% des cas graves expliqués par des anomalies génétiques et immunologiques

Deux nouvelles études publiées dans la revue The Science vendredi 25 septembre, révèlent pourquoi certains patients développeraient des formes sévères du Covid-19. Selon les chercheurs, des anomalies génétiques et immunologiques pourraient expliquer 15% des cas graves atteints de la maladie.

Une déficience en interférons

La première étude s’intéresse aux interférons de type I, des protéines de la famille des cytokines produites notamment par les cellules du système immunitaire lors d’une infection. Les chercheurs ont constaté la présence d’anomalies génétiques qui serait la cause d’une déficience en interférons de type I dans 3 à 4% des formes sévères de Covid-19. Il s’agit de la mutation de 13 gènes connus pour contrôler la réponse immunitaire. Autrement dit, le déficit en interférons de type 1 dans le sang pourrait être une signature des formes sévères de Covid-19.

L’étude indique par ailleurs : « quel que soit leur âge, les personnes porteuses de ces mutations sont plus à risque de développer une forme potentiellement mortelle de grippe ou de Covid-19. ».

La présence élevé d’auto-anticorps

Dans la seconde étude, les chercheurs ont constaté la présence, à taux élevé, dans le sang d’anticorps dirigés contre les IFN de type I chez les patients atteints de formes graves de Covid-19. C’est ce qu’on appelle  des auto-anticorps. Ces  types d’anticorp seraient capables de neutraliser l’effet des interférons au lieu de s’attaquer au virus. Laurent Abel, codirecteur de l’équipe génétique humaine des maladies infectieuses à l’Institut Imagine, l’explique ainsi : « Schématiquement, cela correspond à un défaut de réaction initiale, la première ligne de défense n’existe quasiment plus chez ces patients ».

L’origine de ces auto-anticorps serait génétique. Selon l’étude, la production de ces anticorps dirigés contre le système immunitaire des patients, témoigne probablement d’autres altérations génétiques qui sont en cours d’étude. Les hommes et les personnes âgées sont les plus susceptibles d’être touchés.

Pour info, les deux études ont été menées par des chercheurs de l’Inserm, de l’Université de Paris, de l’AP-HP, de l’Université Rockefeller et du Howard Hughes Medical Institute à New York, en collaboration avec le Centre d’Immunologie et des Maladies Infectieuses (Sorbonne Université/Inserm/CNRS). Les résultats des études pourraient permettre de dépister plus facilement les personnes susceptibles de développer une forme grave de la maladie et ainsi mieux les soigner. 


Donald Trump, testé positif au coronavirus

 Donald Trump, testé positif au coronavirus

Le Président des États-Unis ainsi que sa femme Melania Trump ont été testés positif à la Covid-19. Il a déclaré sur son compte Twitter qu’ils vont « s’en sortir ensemble ! ». Ils ont été placés en quarantaine ce jeudi à la Maison Blanche. Une contamination transmise par l’une de ses proches conseillères, Hope Hicks, lors de déplacements à Cleveland et dans le Minnesota.


Coronavirus : 6 erreurs à ne surtout pas faire avec son masque

 Coronavirus : 6 erreurs à ne surtout pas faire avec son masque 

Le port du masque s’est démocratisé pour lutter contre la propagation du Covid-19. Il est désormais obligatoire dans les lieux clos, mais aussi dans la plupart des communes de France, comme Paris ou Bordeaux. Pourtant, certaines erreurs peuvent réduire son efficacité à néant. Florilège des principaux écueils à éviter.

Laver son masque à l’eau de Javel

« Pulvériser de l’alcool ou de la Javel sur un masque, pire encore, le faire tremper, dégrade fortement les capacités de filtration du masque », alerte l’UFC-Que Choisir. D’autant plus que les vapeurs de l’eau de Javel restent longtemps sur le tissu, même après de nombreux rinçages. Or, celles-ci sont susceptibles d’irriter les voies aériennes supérieures, surtout en cas de maladie respiratoire chronique tel que l’asthme. L’ANSM préconise un lavage en machine avec une lessive classique à 60 degrés pendant au moins 30 minutes. 

Poser son masque n’importe où

Après usage, un masque doit être jeté s’il est à usage unique ou lavé s’il est réutilisable. En aucun cas, on ne doit le mettre dans son sac en attendant ni sur la table d’entrée dès que l’on passe le pas de la porte. 

Mal positionner son masque

Pour être efficace, un masque doit recouvrir le nez, la bouche et le menton. Si on passe son temps à le toucher avec ses mains ou à le mettre au niveau du cou parce qu’il nous gêne, mieux essayer une autre version (tissu ou papier) afin de trouver celui qui nous convient le mieux. 

Porter son masque toute la journée

Un masque, qu’il soit chirurgical ou en tissu, ne doit jamais être gardé plus de quatre heures. On doit donc le remplacer, ou le jeter s’il s’agit d’un masque à usage unique, après ce laps de temps. Mais aussi dès qu’il est humide parce qu’il perd toute efficacité.

Tripoter son masque en permanence

Se frotter les yeux, se gratter le nez, s’essuyer la bouche…Autant de gestes que l’on fait une centaine de fois par jour sans s’en rendre compte. Or en cette période de pandémie, on touche de nombreuses surfaces potentiellement contaminées. Il faut donc éviter à tout prix de tripoter son masque pour ne pas l’infecter. Si on doit vraiment le retirer pour quelques instants, on veille à ne toucher qu’aux élastiques. 

Oublier de se laver les mains

Se laver les mains avant de mettre son masque et au moment de le retirer est indispensable. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’on a touché des surfaces potentiellement contaminées et que l’on risque de s’infecter. On se lave donc soigneusement les mains avec de l’eau et du savon ou du gel hydroalcoolique


8 exercices à faire pour avoir un ventre plat

 8 exercices à faire pour avoir un ventre plat

Exercice d’abdominaux transverses

Allongez-vous sur le dos, jambes fléchies, puis rentrez le ventre au maximum

Maintenez la contraction des abdominaux 5 à 10 secondes en expirant de manière à coller votre colonne vertébrale au sol. Relâchez.

Répétez cet exercice une dizaine de fois.

Exercice de respiration abdominale

Allongez-vous sur le sol, les bras le long du corps, jambes fléchies.

Inspirez complètement en gonflant votre ventre puis expirez très lentement en contractant vos abdos et votre périnée.

Répétez cet exercice une dizaine de fois.

La planche abdominale

L’exercice de la planche est un exercice de gainage qui permet de renforcer les muscles du tronc.

Allongez-vous sur le ventre et mettez-vous en appui sur les avants bras et les pointes de pieds, puis soulevez le bassin. Contractez les fesses et rentrez le ventre, puis maintenez la position pendant 10 secondes.

Répétez cet exercice une dizaine de fois en essayant de tenir le plus longtemps possible progressivement.

Exercice de gainage ventral des muscles profonds

Mettez-vous assis(e), puis saisissez vos jambes en passant vos bras sous vos cuisses, et levez-les de manière à obtenir les pointes de pieds vers le ciel. Les jambes doivent être tendues. 

Basculez votre buste vers l’arrière, dos droit et bras tendus afin de maintenir l’équilibre, puis maintenez la position.

La planche latérale

Cet exercice permet d’affiner la taille. 

Allongez-vous sur le côté. En appui sur un pied et sur l’avant-bras, décollez le bassin de manière à le placer dans le même axe que les jambes et le buste. Le corps tout entier doit être tendu et bien droit.

Maintenez la position 10 ou 20 secondes puis relâchez. Répétez l’exercice une dizaine de fois en augmentant progressivement la durée.

Le pont inversé

Le pont est un exercice qui fait travailler à la fois le ventre et les jambes.

Mettez-vous en position allongée, jambes relevées sur les talons, puis levez le ventre de manière à faire un pont avec votre corps. Les bras sont tendus, les paumes de la main retournées. 

Cet exercice travaille les abdominaux obliques et les grands droits.

Le relevé de bassin avec ballon

Allongez-vous dos au sol, les bras positionnés le long du corps. Pliez vos jambes de manière à placer vos pieds sur le ballon. Vos pieds sont bien à plat, écartés dans la largeur des épaules. 

Poussez votre bassin vers le haut. Le but est de remonter vos fesses au maximum en les contractant pour que votre axe genoux – bassin – épaules forme une ligne droite. Maintenez la position au moins une seconde.

Le hérisson

Allongez-vous sur le dos, les bras tendus sur les côtés, mains à plat puis pliez les jambes en croisant les pieds et ramenez les genoux à la poitrine en gainant les muscles du ventre en soulevant le bas du dos.

Redressez-vous ensuite jambes tendues au sol et amenez votre tête jusqu'aux genoux. Tenez 10 secondes puis effectuez le mouvement 20 fois de suite en tout.


Quelles sont les causes du prurit anal ?

 Quelles sont les causes du prurit anal ?

L’anus est une zone très sensible qui peut, pour différentes raisons, provoquer des démangeaisons. Il existe plusieurs causes pouvant expliquer un prurit anal et il est nécessaire de les identifier afin de vous proposer le traitement adapté.

Sachez tout d’abord que les consultations pour des démangeaisons situées dans la région anale sont fréquentes : il n’y a aucune raison d’avoir honte d’aller chez son médecin pour soigner un problème de fesses qui grattent. Une fois le moment gênant passé, vous pourrez vous soigner et en finir avec ces petits maux qui sont capables de gâcher votre quotidien. Plusieurs causes peuvent provoquer des démangeaisons, les voici :

Une mauvaise hygiène

Une toilette intime mal ou trop rarement effectuée peut être à l’origine des démangeaisons. C’est pourquoi il est important de bien nettoyer cette zone afin d’enlever toute trace de selles. Ces dernières peuvent en effet s’installer dans les plis de l’anus, en particulier lors d'un mauvais essuyage après une défécation.

L’idéal ? Installer des toilettes japonaises également appelées « washlet » qui, grâce à leurs jets d’eau tiède, nettoient de manière efficace les fesses. Des WC dont on n’a pas l’habitude en Europe mais qui assurent une hygiène impeccable. Vous pouvez également vous servir d’un bidet si votre salle de bain en est équipée.

Un savon trop agressif

La zone anale est naturellement grasse et fait office de barrière pour protéger des irritations et des infections. Néanmoins, la peau et les muqueuses anales peuvent s’altérer et se retrouver « à vif » si vous effectuez un nettoyage trop fréquent ou trop intense.

Changez donc de savon et choisissez-en un doux qui ne soit pas décapant. Enfin n’oubliez pas d’adopter le bon geste en vous lavant délicatement de l’avant vers l’arrière et non l’inverse. Séchez ensuite soigneusement cette zone.

De l’eczéma

L’eczéma est une maladie de la peau qui provoque des démangeaisons parfois très intenses. Il se caractérise par des plaques vésiculeuses situées sur les jambes, les bras, les mains, les pieds, le visage, derrière les oreilles mais aussi au niveau de l’anus.

Même s’il ne se voit pas, l’eczéma situé dans la zone anale peut être très douloureux et est souvent dû à une allergie : papier toilette, lingette, crème, lubrifiant, latex, sous-vêtements synthétiques… Pour soulager ce prurit anal, le médecin vous prescrira une crème à base de corticoïdes.

Des oxyures

Les oxyures sont des vers minces et blancs, dont la taille varie entre 3 et 12 mm.  Les femelles pondent des œufs qui vont se loger autour de l'anus et ce sont elles qui sont à l’origine des démangeaisons anales.

Les oxyures concernent surtout les enfants qui sucent leur pouce après s’être gratté les fesses par exemple ou avoir mangé de la nourriture souillée. Mais les adultes ne sont pas à l’abri non plus car ces petits vers se transmettent facilement d’une personne à l’autre. Seule solution : acheter du vermifuge, en vente libre en pharmacie et traiter tous les membres de la famille. Renouvelez l'opération 15 jours plus tard et n’oubliez pas de laver tout ce qui est en contact avec l’anus (sous-vêtements, pyjamas, serviettes de toilette, draps, etc…).

Des hémorroïdes

Les hémorroïdes sont les veines qui irriguent la zone rectale. Elles deviennent parfois gonflées et douloureuses et on parle alors de crises hémorroïdaires. Elles peuvent s’accompagner de sang et de démangeaisons.

Afin d’éviter une crise hémorroïdaire, il est conseillé de ne pas manger d’aliments épicés ni de boire certaines boissons (alcool, thé, café) et enfin, d'adopter une alimentation riche en fibres. Il est en effet important de faciliter son transit et d’amollir ses selles, au besoin, avec des laxatifs.

Mycose ou bactérie

Un prurit anal peut aussi être dû à une mycose : le Candida albican, une levure intestinale qui se développe en cas de prise prolongée de médicaments notamment. Si vos démangeaisons sont causées par ce champignon, votre médecin vous prescrira un traitement antibiotique spécifique afin de l’éliminer.


Comment faire pour être heureux?

Comment faire pour être heureux?

Manger, bouger… et vivre en pleine conscience 

Gérer son stress et ses émotions, profiter des bons moments de la vie, faire face aux situations difficiles… tout simplement, vivre mieux et pleinement : voilà ce que permet la pleine conscience au quotidien.

Lorsqu’on parle de pleine conscience, il ne s’agit pas simplement de méditation de pleine conscience, mais plutôt d’un mode de vie qui consiste à accueillir ses ressentis, ses émotions et ses pensées de manière ouverte et bienveillante, pour mieux s’inscrire dans la réalité, l’ici et maintenant, et l’accepter.

Se connecter à l’ici et maintenant

Une étude menée par des chercheurs de l’université de Harvard a montré que nous passons près de 50 % de notre temps l’esprit ailleurs et que cela nous rend malheureux.

Pratiquer la pleine conscience au quotidien, c’est faire en sorte de porter notre attention sur ce que nous faisons et surtout sur ce que nous fait ressentir ce que l’on est en train de vivre.

Dans son ouvrage Le miracle de la Pleine Conscience, le maitre zen Thich Nhat Hanh illustre la pratique de la pleine conscience avec une activité que peu de personnes apprécient : laver la vaisselle.

Il explique que lorsque nous faisons la vaisselle, nous avons tendance à penser à d’autres choses et notamment à ce que nous ferons après, comme boire une bonne tasse de thé. Nous voulons alors nous débarrasser au plus vite de cette corvée, pour faire autre chose.

Pourtant, selon lui « le problème est le suivant : si nous ne savons pas faire la vaisselle, il y a fort à parier que nous ne saurons pas non plus apprécier notre tasse de thé. » En buvant notre tasse de thé tant attendue, nous penserons aussi à autre chose, incapables de vivre profondément le moment présent.

Prêter attention aux plaisirs de la vie

Si nous vivons toujours en pensant à ce que l’on fera ensuite, à ce qu’on aurait dû répondre hier, ou aux problèmes financiers auxquels on fait face, nous ne sommes pas capables de profiter des plaisirs et de la beauté que nous offre la vie.

Pourquoi gâcher l’expérience agréable du concert auquel vous êtes en train d’assister, de la beauté du paysage que vous voyez ou du moment de partage que vous vivez en famille en pensant à autre chose que ce qui est en train de se passer ?

Vivre en pleine conscience, c’est arrêter de vivre en pilote automatique, pour mieux profiter des moments de la vie et ainsi être plus heureux.

Manger en pleine conscience

Lorsque l’on mange en faisant autre chose, comme regarder la télévision, notre attention est détournée de ce que nous mangeons. On se nourrit sans ressentir ce qui se passe en nous, sans prendre plaisir à ce que nous sommes en train de faire.

Résultat : nous ne sommes pas à l’écoute de notre sensation de satiété, car nous mangeons machinalement, et risquons alors de manger plus (ou moins) que ce dont nous avons besoin. Nous ne sommes pas non plus à l’écoute de ce que nous dit notre corps sur ce que nous sommes en train de manger, ce qui peut nous pousser à consommer des aliments qui ne sont pas bons pour nous. Nous mettons ainsi en péril notre équilibre alimentaire.

Bouger en pleine conscience

Bouger en étant présents à ce que nous faisons est meilleur pour le bien-être émotionnel.

Une étude publiée dans Psychology of Sport and Exercise en 2018 a montré que pratiquer une activité physique en pleine conscience, c’est-à-dire en prêtant attention à sa respiration, aux sensations éprouvées et à ce qui nous entoure, booste notre sensation de bien-être et réduit notre stress.

D’autre part, une étude publiée la même année et menée par les chercheurs de l’université d’état de l’Iowa a découvert que la pratique d’une activité physique combinée à un programme basé sur la pleine conscience, développé par Jon Kabat-Zinn, aide à garder un mode de vie actif sur la durée.


Comment le coronavirus affecte-t-il le corps?

 Comment le coronavirus affecte-t-il le corps?

Les coronavirus affectent généralement le système respiratoire, provoquant des symptômes tels que la toux et l'essoufflement. Certaines personnes, y compris les personnes âgées, sont à risque de contracter une maladie grave due à ces virus.

Les coronavirus sont présents dans de nombreuses espèces d'animaux, comme les chameaux et les chauves-souris. Les mutations du virus peuvent infecter les humains.

Les précédentes flambées de maladies causées par les coronavirus chez l'homme ont été graves. Ils se propagent généralement rapidement et peuvent entraîner la mort de certaines personnes.

Un exemple est le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) , qui a provoqué une pandémie en 2002. Il y a eu environ 8 439 cas et 812 décès dus au virus.

L'épidémie de la maladie connue sous le nom de COVID-19 est le résultat du nouveau coronavirus, maintenant rebaptisé SARS-CoV-2, qui s'est répandu rapidement dans de nombreuses régions du monde.

Au 25 mars 2020, il y avait environ 424048 cas de COVID-19 et 18946 décès.

Cet article discutera de la façon dont les coronavirus affectent le corps, des complications possibles et des traitements.

Effets sur le corps

Les virus agissent en détournant les cellules du corps. Ils pénètrent dans les cellules hôtes et se reproduisent. Ils peuvent alors se propager à de nouvelles cellules autour du corps.

Les coronavirus affectent principalement le système respiratoire, qui est un groupe d'organes et de tissus qui permettent au corps de respirer.

Les maladies respiratoires affectent différentes parties de ce système respiratoire, comme les poumons. Un coronavirus infecte généralement la muqueuse de la gorge, des voies respiratoires et des poumons.

Les premiers symptômes du coronavirus peuvent inclure la toux ou un essoufflement. Dans certains cas, cela peut causer de graves dommages aux poumons.

Par exemple, certaines personnes peuvent développer un syndrome de détresse respiratoire aiguë , entraînant de graves difficultés respiratoires.

Habituellement, le système immunitaire identifiera et répondra tôt au coronavirus en envoyant des protéines spéciales, ou des anticorps, pour combattre l'infection.

La réponse immunitaire à l'infection a des effets secondaires sur le corps, notamment de la fièvre. Lors d'une infection, les globules blancs libèrent des pyrogènes, une substance qui provoque de la fièvre.

Une température supérieure à 100,4 ° F d'un thermomètre oral indique une fièvre.

Parfois, d'autres symptômes apparaissent parallèlement à une fièvre, notamment:

essoufflement

une toux

douleur musculaire

un mal de gorge

un mal de tête

frissons

nouvelle perte de goût ou d'odeur

Ces symptômes dureront généralement jusqu'à ce que le corps combatte le coronavirus.

Les symptômes peuvent ne pas apparaître immédiatement. Par exemple, les personnes atteintes de COVID-19 peuvent présenter des symptômes 2 à 14 jours après l'infection.

Risques et complications

Le coronavirus peut avoir des complications graves, telles qu'une pneumonie .

La pneumonie survient si le virus provoque une infection d'un ou des deux poumons. Les minuscules sacs aériens à l'intérieur des poumons peuvent se remplir de liquide ou de pus, ce qui rend la respiration plus difficile.

Le coronavirus peut également endommager le cœur, le foie ou les reins. Chez certaines personnes, cela affectera le sang et le système immunitaire. Par exemple, COVID-19 peut provoquer une insuffisance cardiaque, rénale ou d'organes multiples, entraînant la mort.

Certaines personnes sont plus à risque de complications graves que d'autres. Le risque peut augmenter pour les personnes souffrant d'un problème de santé sous-jacent, tel que:

maladies cardiaques graves, telles que l'insuffisance cardiaque, la maladie coronarienne ou les cardiomyopathies

maladie du rein

maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC)

l'obésité, qui survient chez les personnes ayant un indice de masse corporelle (IMC) de 30 ou plus

drépanocytose

un système immunitaire affaibli suite à une greffe d'organe solide

diabète de type 2

Les personnes âgées sont également à risque de maladie grave due au coronavirus. Les autres groupes à risque comprennent:

les personnes séropositives

femmes enceintes

les personnes asthmatiques

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Traitement

Les médicaments antiviraux sont une méthode courante de traitement des virus. Ces médicaments tuent ou empêchent la propagation des virus à travers les cellules du corps. Cependant, il n'existe actuellement aucun médicament antiviral pour traiter le coronavirus.

En raison de la pandémie de COVID-19, des chercheurs du monde entier travaillent maintenant sur de nouveaux traitements et vaccins contre le coronavirus.

Le traitement n'est pas toujours nécessaire si les symptômes sont légers. Si une personne ne présente aucun facteur de risque affectant les systèmes respiratoire ou immunitaire, son corps peut lutter avec succès contre l'infection sans médicament ni intervention.

Pour les cas bénins, les médecins peuvent suggérer d'utiliser divers médicaments en vente libre pour traiter les symptômes. Par exemple, l' acétaminophène , également connu sous le nom de paracétamol , pourrait être utile pour certaines personnes.

Dans les cas plus graves, le traitement dans les hôpitaux pourrait inclure des ventilateurs pour soutenir la respiration. Les antibiotiques peuvent aider à réduire le risque de pneumonie bactérienne.

Perspective

Les effets du coronavirus sur le corps comprennent des symptômes respiratoires et des signes d'infection, tels que la toux, la fièvre et la fatigue.

Chez certaines personnes, les coronavirus peuvent provoquer une maladie grave. Les facteurs qui affectent le risque comprennent:

un âge plus avancé

problèmes de santé sous-jacents, tels que le diabète

VIH

asthme

grossesse

Les personnes à risque de maladie grave doivent consulter immédiatement un médecin pour tout signe de COVID-19. Ceux-ci inclus:

toux soudaine

haute température

essoufflement




Quelle est la différence entre l'anxiété et les symptômes du COVID-19?

 Quelle est la différence entre l'anxiété et les symptômes du COVID-19?

Lors d'une pandémie, une personne peut se sentir dépassée et ressentir des niveaux élevés d'anxiété. L'anxiété peut provoquer des douleurs thoraciques et d'autres symptômes physiques. Pour cette raison, une personne peut craindre que ses symptômes signifient qu'elle a le COVID-19.

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) notent que les gens pourraient trouver la pandémie actuelle stressante et ressentir de l'anxiété.

Le fait de ressentir des sentiments de stress et d'anxiété pendant une pandémie peut aggraver les problèmes de santé mentale existants de la personne et causer de la peur et de l'inquiétude pour sa propre santé et celle de ses proches.

L'anxiété peut provoquer des symptômes physiques, et certains d'entre eux peuvent être similaires aux symptômes du COVID-19.

Cet article abordera les différences entre les symptômes de l'anxiété et ceux du COVID-19.

Toutes les données et statistiques sont basées sur des données accessibles au public au moment de la publication. Certaines informations peuvent être obsolètes. Visitez notre hub de coronavirus et suivez notre page de mises à jour en direct pour les informations les plus récentes sur l'épidémie de COVID-19.

Symptômes d'anxiété et d'attaques de panique

Les sentiments d'anxiété peuvent aller de légers à graves.

L' Alliance nationale pour la santé mentale suggère que la plupart des personnes souffrant d'anxiété ressentiront un ou plusieurs des symptômes suivants:

avoir un sentiment d'appréhension ou de peur

se sentir tendu ou nerveux

être agité ou irritable

anticiper le pire

guetter les signes de danger

Cependant, l'anxiété peut également provoquer des symptômes physiques.

Lorsqu'une personne est anxieuse, elle peut subir une crise de panique . Cela se produit lorsque le corps éprouve des symptômes physiques et mentaux intenses.

Les symptômes d'une attaque de panique peuvent inclure:

douleur thoracique

se sentir comme si le cœur battait ou battait

se sentir faible ou étourdi

transpiration et bouffées de chaleur

la nausée

essoufflement ou sensation d'étouffement

frissons

membres tremblants

engourdissement

picotements dans les doigts

une bouche sèche

bourdonnement dans les oreilles

Papillons dans le ventre

dissociation, ou se sentir comme si on n'était pas connecté à son corps

Une personne peut craindre que ces symptômes signifient qu'elle a le COVID-19.

Symptômes du COVID-19

Selon le CDC , les principaux symptômes du COVID-19 comprennent:

fièvre ou frissons

toux

essoufflement ou difficulté à respirer

fatigue

douleurs musculaires

maux de tête

nouvelle perte de goût ou d'odeur

un mal de gorge

congestion

un nez qui coule

la nausée

vomissement

la diarrhée

Le COVID-19 peut-il causer des douleurs thoraciques?

Une personne peut ressentir des douleurs thoraciques si elle a le COVID-19. Cependant, si une personne éprouve des douleurs thoraciques avec le COVID-19, elle doit rechercher des soins médicaux d'urgence.

Le CDC conseille que si une personne présente l'un des symptômes suivants, elle a besoin de soins médicaux d'urgence immédiatement:

difficulté à respirer

douleur ou pression persistante dans la poitrine

confusion

une incapacité à se réveiller ou à rester éveillé

lèvres ou visage bleuâtres ou violacés

En quoi les symptômes de douleur thoracique sont-ils différents?

Le tableau ci-dessous présente les différences entre les douleurs thoraciques associées aux crises de panique et les douleurs thoraciques associées au COVID-19:

Crise de panique

COVID-19 [feminine

Durée de la douleur thoracique

5 à 20 minutes , mais cela peut durer une heure

continuel et persistant

Type de douleur

douleur thoracique aiguë et lancinante

douleur thoracique serrée et sensation de pression

Accompagné par?

accompagne les symptômes mentaux ou d'autres symptômes physiques

peut accompagner la toux et les symptômes pseudo-grippaux

Il est préférable de faire preuve de prudence et de consulter un médecin pour toute forme de douleur thoracique. C'est un symptôme courant de crise cardiaque .

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Anxiété vs symptômes du COVID-19

Le tableau ci-dessous fournit une comparaison des symptômes physiques de l'anxiété ou des crises de panique et les symptômes du COVID-19:

Crise de panique

COVID-19 [feminine

Durée de la douleur thoracique

5 à 20 minutes , mais cela peut durer une heure

continuel et persistant

Type de douleur

douleur thoracique aiguë et lancinante

douleur thoracique serrée et sensation de pression

Accompagné par?

accompagne les symptômes mentaux ou d'autres symptômes physiques

peut accompagner la toux et les symptômes pseudo-grippaux

Comment apaiser une crise de panique

Si une personne subit une crise de panique, le National Health Service (NHS) suggère qu'elle devrait:

ne pas combattre l'attaque

rester où ils sont, si possible

essayez de vous rappeler de respirer lentement et profondément

essayez de se rappeler que l'attaque passera

essayez de vous concentrer sur des images positives, paisibles et relaxantes

Il est également important de se rappeler qu'il ne met pas la vie en danger, même si cela peut sembler être le cas à ce moment-là.

Une fois la crise de panique passée, la personne doit penser à prendre soin d'elle-même et faire attention à ce dont son corps pourrait avoir besoin, comme du repos ou de la nourriture.

Les gens peuvent également essayer:

Méditer: Visualisez activement les endroits sereins et concentrez-vous sur la respiration.

Jouer de la musique: selon l' Anxiety and Depression Association of America (ADAA) , écouter de la musique douce et apaisante peut abaisser la tension artérielle et détendre l'esprit et le corps.

Se concentrer sur chacun des sens: cela peut signifier mâcher de la gomme à la menthe , toucher quelque chose de doux ou sentir quelque chose d'agréable. Cela aide à garder une personne ancrée.

Traitement de l'anxiété

Les options de traitement pour l'anxiété et le trouble panique comprennent:

thérapie cognitivo-comportementale

médicaments anti-anxiété (pour aider à réduire les crises de panique)

antidépresseurs

bêta-bloquants (pour aider à soulager les symptômes physiques de l'anxiété)

Apprenez à réduire naturellement l'anxiété ici.

Cependant, la thérapie et les médicaments peuvent être coûteux. Selon l' ADAA , il existe des alternatives à faible coût. Ceux-ci inclus:

Thérapie

Certains thérapeutes peuvent offrir un traitement sur une échelle mobile, ce qui signifie qu'ils facturent en fonction du revenu d'une personne. Une personne peut appeler le bureau du thérapeute pour connaître les options de paiement.

Il existe également des centres de santé financés par le gouvernement fédéral. Cela signifie qu'une personne peut payer ce qu'elle peut se permettre en fonction de ses revenus. Les gens peuvent trouver un centre de santé financé par le gouvernement fédéral à l'aide de cet outil .

Certaines universités et collèges proposent également des thérapies à faible coût. Dans ces cas, une personne peut poser des questions sur les séances de thérapie avec des étudiants diplômés sous supervision. Cependant, il est important de noter que ces séances de thérapie peuvent ne pas toujours être accessibles au public.

Médicament

De nombreuses sociétés pharmaceutiques offrent des programmes pour ceux qui n'ont pas d'assurance.

Il est également important de noter que les médicaments génériques ont tendance à coûter moins cher que les médicaments de marque. Une personne peut demander à un médecin de rédiger une ordonnance qui signifie qu'elle peut obtenir des médicaments génériques.

Medicaid

Une autre option potentielle est Medicaid . Medicaid est un programme de protection sociale ou de protection sociale qui couvre le coût des traitements de santé mentale.

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Traitement du COVID-19

Si une personne présente des symptômes du COVID-19, le CDC recommande:

rester à la maison

se reposer et rester hydraté

prendre des médicaments en vente libre, comme l'acétaminophène

Quand voir un médecin

Si une personne a des crises de panique fréquentes, elle peut souhaiter consulter un professionnel de la santé.

Le professionnel de la santé peut s'assurer que la personne reçoit l'aide dont elle a besoin pour faire face aux crises d'anxiété et de panique. Cela peut inclure une thérapie, la prise de médicaments ou le traitement de tout problème de santé sous-jacent.

Certaines cliniques et pharmacies offrent des options à faible coût. La télésanté est également une bonne option pour ceux qui ont un accès limité aux cliniques.

Le CDC suggère que si une personne pense qu'elle pourrait présenter des symptômes du COVID-19, elle devrait appeler un médecin pour connaître les prochaines étapes appropriée


Essai du vaccin «Covid 19

 Essai du vaccin «Covid 19

La nouvelle de l'apparition d'effets secondaires graves chez un participant à l'essai du vaccin «Covid 19» de «AstraZeneca», a conduit certains des volontaires de l'essai «Johnson & Johnson» en Espagne à se retirer.

"Reuters" a cité l'enquêteur en chef de "Johnson & Johnson", Alberto Borobia, disant que l'expérience comprenait un nombre suffisant de volontaires de réserve pour continuer comme d'habitude.

Borobia a ajouté: "Beaucoup nous ont contactés pour nous demander plus de détails sur les risques du vaccin, et si ce qui s'est passé avec ce vaccin a quelque chose à voir avec le vaccin que nous étudions, et ce genre de questions." Il n'a pas dit combien de personnes se sont retirées.

L’essai mondial du vaccin Covid 19 d’AstraZeneca a été suspendu le 6 septembre, après que des effets secondaires graves ont été signalés chez un participant à l’essai en cours au Royaume-Uni.

Les essais ont repris en Grande-Bretagne et au Brésil lundi, avec l'approbation réglementaire britannique, mais sont restés en attente aux États-Unis.

L'unité belge, "Jansen" de la société "Johnson & Johnson", a commencé lundi les essais de la deuxième phase du vaccin "Covid 19" en Espagne, sur 190 personnes, et devrait s'achever le 22 septembre.

Les aliments rafraîchissants

 ImageDES ALIMENTS QUI RAFRAÎCHISSENT.

Les aliments ou les boissons qui sont pris très froids ont tendance à peu rafraîchir. Rafraîchissez plus:
Gros légumes à feuilles.
Des produits épicés qui transpirent.
Température ambiante de la pastèque et du melon.
Boissons chaudes Dans les pays tropicaux, ils boivent du thé chaud aux heures chaudes

Considérations posologiques pour le moringa

 Considérations posologiques pour le moringa

La dose appropriée de moringa dépend de plusieurs facteurs tels que l'âge, la santé et plusieurs autres conditions de l'utilisateur. À l'heure actuelle, il n'y a pas suffisamment d'informations scientifiques pour déterminer une gamme appropriée de doses de moringa. Gardez à l' esprit que les produits naturels ne sont pas toujours nécessairement sûrs et que les dosages peuvent être importants. Assurez-vous de suivre les instructions pertinentes sur les étiquettes des produits et consultez votre pharmacien ou votre médecin ou tout autre professionnel de la santé avant de l'utiliser.

Ya-t-il des interactions du moringa avec les médicaments ?

Ya-t-il des interactions du moringa avec les médicaments ?

Note d'interaction avec la lévothyroxine : modérée Soyez prudent avec cette combinaison. Parlez-en à votre fournisseur de soins de santé .

La lévothyroxine est utilisée pour une fonction thyroïdienne faible. Le Moringa peut diminuer la quantité de lévothyroxine absorbée par votre corps. La prise de moringa avec la lévothyroxine peut diminuer l'efficacité de la lévothyroxine.

Certaines marques qui contiennent de la lévothyroxine comprennent Armor Thyroid , Eltroxin, Estre, Euthyrox , Levo-T , Levothroid , Levoxyl , Synthroid , Unithroid et autres.

Médicaments modifiés par le foie (substrats du cytochrome P450 3A4 (CYP3A4)) Note d'interaction: modérée Soyez prudent avec cette association. Parlez-en à votre professionnel de la santé.

Certains médicaments sont modifiés et dégradés par le foie . Le moringa pourrait diminuer la vitesse à laquelle le foie décompose certains médicaments. La prise de moringa avec certains médicaments décomposés par le foie peut augmenter les effets et les effets secondaires de certains médicaments. Avant de prendre du moringa, parlez à votre professionnel de la santé si vous prenez des médicaments modifiés par le foie.

Certains médicaments modifiés par le foie comprennent la lovastatine ( Mevacor ), le kétoconazole ( Nizoral ), l'itraconazole ( Sporanox ), la fexofénadine ( Allegra ), le triazolam ( Halcion ) et bien d'autres.

Médicaments contre le diabète (médicaments antidiabétiques) Évaluation de l'interaction: modérée Soyez prudent avec cette combinaison. Parlez-en à votre fournisseur de soins de santé.

Le Moringa pourrait abaisser la glycémie. Les médicaments contre le diabète sont également utilisés pour abaisser la glycémie. La prise de moringa avec des médicaments contre le diabète peut entraîner une baisse trop importante de votre glycémie. Surveillez étroitement votre glycémie. La dose de votre médicament contre le diabète devra peut-être être modifiée.

Certains médicaments utilisés pour le diabète comprennent le glimépiride ( Amaryl ), le glyburide ( Diabeta , Glynase PresTab , Micronase ), l' insuline , la pioglitazone ( Actos ), la rosiglitazone ( Avandia ) et d'autres.

Médicaments contre l'hypertension artérielle (antihypertenseurs) Note d'interaction: modérée Soyez prudent avec cette association. Parlez-en à votre professionnel de la santé.

Le Moringa pourrait abaisser la tension artérielle . Il a le potentiel d'ajouter aux effets hypotenseurs des antihypertenseurs .

Certains médicaments utilisés pour abaisser la tension artérielle comprennent le captopril ( Capoten ), l' énalapril ( Vasotec ), le losartan ( Cozaar ), le valsartan ( Diovan ), le diltiazem ( Cardizem ), l' amlodipine ( Norvasc ), l'hydrochlorothiazide (HydroDIURIL), le furosémide ( Lasix ) et plusieurs autres.